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Le soleil

Le long du vieux faubourg, où pendent aux masures
Les persiennes, abri des secrètes luxures,
Quand le soleil cruel frappe à traits redoublés
Sur la ville et les champs, sur les toits et les blés…

…Quand, ainsi qu’un poète, il descend dans les villes,
Il ennoblit le sort des choses les plus viles,
Et s’introduit en roi, sans bruit et sans valets,
Dans tous les hôpitaux et dans tous les palais.

 

Charles Baudelaire, Les fleurs du mal

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2 Comments

  1. Très joli ! Couleurs riche ! Bravo , merci pour votre générosité ! heureuse de visiter un si beau blog !


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